Quelques images du Népal et plus particulièrement d’une marche jusqu’au camp de base de l’Annapurna. Marche qui se déroule souvent avec le Machapuchare (ou fishtail, queue de poisson en bon français) en ligne de mire.

Ne nous mentons pas : le camp de base de l’Annapurna, c’est le B-A-BA du trek en Himalaya. Il n’y a pas plus simple ni plus facile.

Là, je vais juste prendre quelques instants de votre temps précieux pour vous expliquer pourquoi cet itinéraire, et non pas quelque chose qui aurait eu des chances d’impressionner nos amis au retour. En fait, quelques mois avant le départ, un sort contraire a voulu que ma femme se fracture le pied en tombant d’une échelle que j’avais moi-même (mal) installée (ç’aurait pu être pire : dans sa chute, elle n’a heureusement pas renversé le pot de peinture qu’elle tenait à la main). Du coup, son pied tardant à retrouver toute sa primesautière agilité, nous nous sommes rabattus sur ce parcours sans difficulté particulière.

Ceci dit, cette randonnée a beau être facile, c’est tout simplement magnifique : on est au Népal, quand même !…

Et ces images n’ont d’autre ambition que de vous faire partager quelques instants de cette marche et de la vie en compagnie d’une population particulièrement accueillante, avec laquelle la nature n’est pas forcément très tendre (on se souvient du dramatique tremblement de terre de 2015) mais qui se relève toujours avec une belle et joyeuse énergie.

Comme beaucoup de voyages lointains, ça commence par un vol et un trajet entre l’aéroport et l’hôtel réservé pour l’arrivée. Le taxi est presque comme chez nous, mais on est déjà au Népal…

Fin mars, nous arrivons pendant la fête de Chaitra Dasain, où l’effigie de Seto Machhendranath est sortie de son temple pour une parade 4 jours sur un char dans la vieille ville de Kathmandou. Ambiance très joyeuse et colorée.

Kathmandou est une ville agréable, bien sûr bruyante et polluée, mais où on retrouve partout joie de vivre, spontanéité et capacité de cohabitation exceptionnelle entre religions.

Nous nous sentons bien sûr tenus de tester les productions locales

En route pour Pokhara. Pas très éloignée en distance, mais la circulation au Népal n’obéit pas (du tout) aux mêmes règles qu’en Europe

Pokhara permet aux trekkeurs de s’équiper de petites laines adaptées à l’altitude, de sacs à dos adaptés à toutes les morphologies et d’embaucher guides et porteurs en fonction de l’itinéraire choisi.

Nous voilà donc en route!

Vers un premier “lodge” (refuge), qui nous impressionnera, comme tous les autres, par le rangement parfait de sa cuisine (ci-dessous)

Effectivement : “excellent view top”, notamment sur le magnifique Machapuchare, qui ne nous quittera quasiment plus de tout le trek

Non, non, c’était avant le virus, c’est juste qu’il ne fait pas chaud…

Arrivée au camp de base de l’Annapurna, et bien belles lumières le lendemain matin

Et après un bon petit-déj (que dis-je?.. excellent! on mange très bien au Népal), on entame la descente avec un petit vent tonique

Traversée de forêts de rhododendrons en fleurs, peut-être aussi fleuris grâce à la pluviométrie saisonnière (oui, il pleut en avril, et parfois sérieusement…), bref passage au royaume du selfie et retour à Pokhara : bientôt la suite de cette épopée ici-même. Patience…