Retour au Ghana avant l’expiration du visa togolais. De chaque côté de la frontière, on rencontre les mêmes paysages de petite montagne et de cascades.

Balade à vélo. Baignade. Communication gouvernementale.

Visite rapide à des singes beaucoup trop bien nourris de bananes hors de prix et “tro-tro” (=taxi-brousse au Ghana) jusqu’au bac pour traverser le lac Volta.

Lac Volta. Gigantesque (près de 200km de long), mais pas énormément de bacs pour assurer la traversée.

Tro-tros vers et depuis Donkorkrom. Ne cherchez pas sur la carte! Ca fait un petit moment que nous sommes les seuls Occidentaux.

Brève visite de Kumasi, ville très dynamique au marché gigantesque (trop grand, trop de monde!…). Petit tour au bord d’un lac, dont le bar ne nous fait pas une impression géniale, et envie de redescendre en bord de mer. Dans le bus, on ne comprend malheureusement pas pourquoi la dame a l’air si fâchée.

Retour à Elmina, qu’on avait bien aimée au début de notre voyage. Si on oublie les atrocités commises dans le fort par le passé, c’est une ville agréable, dont toute l’activité est orientée vers la pêche.

On peut rester des heures à observer le départ des bateaux (image de gauche) comme leur retour et le trépidant marché aux poissons.

On peut aussi marcher sur la plage, hésiter à se faire coiffer et discuter longuement avec les collégiens les plus gentils de la terre (qui nous poseront quelques questions sur le racisme en Occident, auxquelles nos réponses n’auront pas forcément été très brillantes…)

Dernière soirée à la seule terrasse de la ville et retour nocturne à l’Hôtel Hollywood. Dernière petite plage à Kokrobite, LA station balnéaire près d’Accra, où on retrouve quelques expatriés. L’hôtel prévient bien de ne rien emmener à la plage. On a fait l’erreur de prendre notre serviette de bain… C’est un peu agaçant, mais ça n’est en rien représentatif de ce voyage où nous avons rencontré partout (au Ghana plus encore qu’au Togo) une vraie gentillesse désintéressée et une certaine indifférence bien agréable.

Pour conclure : si nous avons rencontré si peu de visiteurs, c’est en partie parce que les régions évoquées ici manquent un peu d’attraits touristiques (et aussi parce que, de plus en plus, l’Afrique fait peur). C’est indéniable, mais ceci est largement compensé par l’absence de tout harcèlement touristique, la richesse et la facilité des échanges.

Vive le Ghana!

(A notre retour, on nous parle d’un mystérieux virus qui paralyse la Chine. Ils sont quand même bizarres là-bas, ça n’est pas nous qui allons nous laisser gâcher la vie par un truc pareil…)