Suite de l’épisode précédent : après être montés au camp de base de l’Annapurna, aussi incroyable que ça puisse paraître, nous en redescendons

Cette partie du trek se révèle encore plus agréable que la montée et le plaisir ne sera que brièvement tempéré par quelques averses plus ou moins violentes. Un petit aperçu en photos.

Par beau temps, une (petite) noria d’hélicoptères amène au camp de base touristes chinois, américains, voire ouzbeks.

C’est très bête mais ça fait marcher le commerce. Peut-être aussi que ça permet d’entretenir des hélicos qui servent aux secours en montagne. Qui sait?…

En chemin, on retrouve certains lodges où on a fait halte à la montée (les gardiens sont très polyvalents…) et on est toujours plus ou moins sous l’oeil du Machapuchare

Avril est un bon mois pour le Népal : peu de monde, rhododendrons en fleurs mais… (car il y a un mais) pluviosité parfois un peu gênante

On continue à descendre, toujours d’avantage accompagné par le Machapuchare que par l’Annapurna

On fait un crochet par Poon Hill, une colline d’accès facile qui offre un super lever de soleil sur l’Annapurna et le… Machapuchare, ce qui vaut sans doute à l’endroit d’être hyper bien classé dans la course au titre de “capitale mondiale du selfie”

(dans le lodge, les places près du poêle sont très convoitées)

Ca se termine : c’est le dernier lodge (toujours aussi admirablement rangé…)

Après un dernier contournement de vache, nous voilà bientôt à la “bus station”. Prochaines étapes (vu que nous disposons -cf le pied de madame- de plus de temps que prévu à l’origine) : tourisme à Pokhara et Kathmandu

A suivre…