Le Blog Curieux Voyageurs

  • Une traversée de l’Afrique en camion en 1959


    Une fois n’est pas coutume… Dans le cadre du festival, nous essayons toujours de présenter des document en français ou sous-titrés. Dans le document présenté ci-dessous, ça n’est possible. Pourtant, nous avons fait une exception tellement ce document est bon pour le moral!… Il s’agit d’une traversée de l’Afrique effectuée en 1959/60 par trois jeunes anglais à bord d’un ancien camion militaire. Le film est en fait un montage de photos assorti d’un commentaire en anglais. Toutefois, le commentateur parle si distinctement qu’on le comprend facilement, même avec un anglais basique. Et puis… les images se suffisent quasiment à elles-mêmes. Alors, n’hésitez pas à plonger dans ces 42 minutes de joyeuse insouciance! https://www.youtube.com/watch?v=PtG6niRiRXk


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  • Panthère des neiges?


    Trop jolie pour être honnête… Vous avez sans doute vu ces derniers jours de magnifiques photos d’une panthère des neiges sur fond de sommets himalayens. Problème : d’après Vincent Munier, un habitué du Festival (le film “Vincent Munier, éternel émerveillé” sera projeté ce dimanche 27/11 à 16h dans le cadre de l'”Escale d’Automne”, à Andrézieux) qui connaît le sujet comme personne, la panthère des neiges ne se déplace pas à de telles altitudes. Et pour “Alpine Mag”, ces photos sont des montages. Ils en apportent de solides preuves dans l’article ci-dessous. https://alpinemag.fr/fausse-panthere-neiges-photos-truquees-kittiya-pawlowski/?fbclid=IwAR0el6CDz1nWJnBh644C4rmOy8PSKWh8kdHTFAeuHXS005RZQuuopeLVpqc


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  • Spécial “Coupe du Monde”


    On a déjà dit ici-même beaucoup de bien de Julien Blanc-Gras, le plus original et le plus drôle des ‘’écrivains-voyageurs’’ contemporains. Les premières phrases de son livre « Dans le désert » (paru en 2017) sont une belle ode à cette envie d’aller voir ailleurs qui anime beaucoup d’entre nous : ‘’Je voue une confiance mesurée à l’être humain. Ce niveau de confiance tend à diminuer quand je me contente de rester chez moi en consommant de l’information. Dès que je pose le pied sur un autre continent, une bouffée d’optimisme me transporte’’ Cet ouvrage est le récit d’une virée dans les pays de Golfe, d’un désir de voir de ses propres yeux au-delà des clichés. Il arrive au Qatar. ‘’On recense environ deux cents cinquante mille Qataris sur un territoire qui accueille deux millions d’étrangers venus bâtir un nouveau monde irrigué par les dollars qui jaillissent du sous-sol’’ On ne peut pas dire qu’il soit enthousiasmé par l’architecture toute en nuances des villes–champignons de l’Emirat. Il s’efforce néanmoins de relativiser : ’’Mais les pyramides de Guizeh ne semblaient-elles pas artificielles en leur temps ? Les pharaons de la IVème dynastie étaient-ils accusés de céder au bling-bling ?’’ Mais bien sûr, et c’est pourquoi nous vous parlons de ce livre aujourd’hui, en 2017 le Qatar était déjà un gigantesque chantier en vue de la Coupe du Monde 2022. Désireux de connaître un peu mieux cet univers où les curieux ne sont pas les bienvenus, Il sympathise avec Fouad, un cadre libanais, qui lui décrit à grands traits le schéma hiérarchique en vigueur ‘’Les ingénieurs sont occidentaux, les contremaîtres arabes, les administratifs indiens, les ouvriers népalais, sans oublier les Africains à la sécurité’’. En fin de journée, ils voient les ouvriers qui montent dans les bus pour rentrer dormir au camp, à des dizaines de kilomètres de là : ‘’Un agent de sécurité est chargé du comptage. – Il vérifie qu’ils sont tous là. Parfois, il y en a qui s’évadent, explique Fouad Il a bien utilisé le verbe ‘’s’évader’’. – Ne crois pas que j’adhère à ce système, précise-t-il. Mais qu’est-ce que tu veux faire ? Cette impuissance résignée (ou complice, je vous laisse décider) traduit le sentiment de la plupart des expatriés bien lotis’’ Au-delà des très intéressantes pages consacrées à la Coupe du Monde, on apprend, mine de rien, beaucoup de choses dans ce petit livre de 179 pages. Et pas seulement sur le Qatar : sur Bahreïn, Dubaï ou Oman également. Et toujours avec un petit sourire et un refus de juger trop vite et trop facilement. Voilà. Livre de Poche. 7.20€. Encore temps de courir chez votre libraire avant la finale (boycottée ou non)


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  • Bons baisers d’Oman


    Michel, membre de l’équipe Curieux Voyageurs, nous envoie ces quelques photos de son voyage au Sultanat d’Oman.


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  • Retour en Écosse


    Nous sommes de retour en Écosse après l’escapade au Svalbard proposée dans notre lettre précédente. Depuis quatre semaines nous sillonnons les routes étroites des Highlands, celles des îles d’Arran, d’Islay, de Jura au sud-ouest et des Orcades au nord-est de l’Écosse.


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  • Souvenirs du Svalbard


    Nous sommes depuis quelques jours en Écosse et redécouvrons avec bonheur le vert des prairies et la fraîcheur des matins. Bivouaquer près d’un lac par une température de 2° est un délice que nous avions perdu ! Mais oublions un instant l’Écosse pour un retour quelques semaines plus tôt sur un voyage que nous avons effectué au Svalbard.


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  • Quelques nouvelles d’Écosse…


    Chaque année la fin du festival marque pour plusieurs organisateurs le temps du départ. C’est le cas d’Annie et Pierre qui ont pris la route vers l’Écosse et nous font partager un peu de leur voyage.


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  • Eloge d’un art de voyager en voie de disparition


    Que ce soit bien clair : ce livre n’est pas un récit de voyage. C’est d’abord et avant tout un superbe roman sur l’amitié, l’amour et tous ces trucs-là, qui a été couronné par le Prix Femina 2019. Le narrateur, Sacha, la quarantaine, écrivain, décide sur un coup de tête de quitter Paris pour une petite ville du Sud. Et là, le hasard (mais existe-t-il vraiment, celui-là ?..) lui fait très vite rencontrer un ami perdu de vue depuis près de vingt ans, l’autostoppeur, que nous ne connaîtrons jamais que sous ce nom. Ils ont autrefois beaucoup voyagé ensemble, en stop justement. L’autostoppeur vit désormais dans la même ville, avec Marie (charmante) et leur fils. Peut-être un brin nostalgique, Sacha offre à son ami un petit livre du temps de leur jeunesse, retrouvé également par hasard, ‘’Autostop ! Guide pratique et humoristique de l’autostoppeur’’ (illustré par Sempé, eh oui), où l’auteur compare entre autres le stop à la pêche à la ligne : ‘’Même patience, même délicatesse dans le coup de poignet, même absence de brusquerie. Même joie dans les prises’’. Et il découvre, stupéfait, que l’autostoppeur n’a jamais vraiment cessé cette pratique. Il l’a juste espacée. ‘’Quand tu pars, c’est pour aller où ? […] – Paris. Lille. Brest. J’essaie de varier. – Mais tu as des choses à faire là-bas ? – Pas forcément. […] Je dis la vérité aux automobilistes : qu’en réalité, je me fiche un peu d’arriver où que ce soit. Que je fais ça pour le plaisir. […] J’imagine que ce doit être ça. Puisque j’y retourne. Puisque régulièrement ça me reprend : l’envie de repartir…’’ Il y a BlaBlaCar aujourd’hui, lui objecte-t-on souvent. Oui, ça fonctionne bien, mais non, ça n’est pas pareil : on a rendez-vous, c’est organisé. Fini le hasard, l’aléatoire !.. Et puis, quoiqu’on puisse en penser, les conditions sont favorables au stop aujourd’hui : voitures plus nombreuses, plus confortables, plus rapides, disparition presque totale de la concurrence ! L’autostoppeur photographie tous ses ‘’chauffeurs’’ avec un polaroïd, immortalisant ces brèves rencontres qui peuvent prendre plus de place dans la mémoire que de longues histoires. Je ne vais pas vous raconter tout le roman. Je vous dirai simplement qu’avec l’irruption de Sacha dans sa vie, l’autostoppeur va reprendre la route de plus en plus souvent, comme si son ami pouvait pallier son absence auprès de sa famille… Je disais que ce livre n’est pas un récit de voyage. C’est évident, mais c’est un livre merveilleux sur le besoin de voyage, de départ et sur un art de voyager en voie de disparition. (Une prochaine fois, il faudra que je vous parle d’un autre livre de Sylvain Prudhomme, ”Les Grands”, qui raconte la vie de musiciens plus ou moins retraités en Afrique. Quelques pages absolument magnifiques. On y reviendra.) ”Par les routes”, en livre de poche (le prix n’est pas indiqué sur la couverture, c’est juste un code barre : 9 782072 921667, si ça peut vous aider) Bonne lecture !


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  • EST-OUEST : Préambule


    EST-OUEST, un voyage de 11 mois… pour que le monde soit notre maison !


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  • Un carnet de voyage électronique, ça vous tente ?

    Image marketing Polarsteps

    “Si tu ne sais pas où tu vas, alors tout chemin t’y mènera !” disait Lewis Carroll. Mais si vous savez parfaitement où vous allez, que vous avez planifié votre voyage, et que vous avez tout simplement envie de le partager avec vos proches et vos amis c’est aussi possible !


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